C'est amusant, on dirait presque une inversion des rôles. Alors que le bûcheron, dans la fable, est croulant, offert tout entier à son dernier souffle, il est ici presque fringant, il semble encore vigoureux; tandis que la mort que l'on a l'habitude de montrer impitoyable, pleine de son immortalité, apparaît ici frêle tel un vieillard fatigué aux pas incertains. Peut-être use-t-elle de sournoiserie ^^